Portrait du marquis François Félix Bernard de Terrier

François Félix Bernard de TERRIER-SANTANS, marquis de Santans 1734-1796 (Président à mortier de la Chambre des Enquêtes au Parlament de Besançon)

École française du XVIIIème siècle
Huile sur Toile, signé daté et inscrit au dos Mesures : Haut. 113 cm X large. 94 cm
Daté : 1784 - XVIIIème siècle
Cadre en bois sculpté et doré à fronton de guirlandes de laurier.
Toile d'origine

François Félix Bernard de TERRIER-SANTANS : Descendant d‘une longue lignée de parlementaires comtois , François Félix Bernard Terrier est né à Besançon le 30 janvier 1734. Il est licencié en droit et inscrit au barreau de Besançon en août 1753, conseiller au parlement de Franche-Comté en avril 1759 ; président à mortier au Parlement de Franche-Comté en juillet 1760. Il se prononce contre l'expulsion des jésuites hors du royaume en 1765. Il rédige, en janvier 1769, les remontrances au roi contre l'édit prorogeant la perception du second vingtième Il entre en 1771 dans le Parlement Maupeou et ce jusqu'à sa dissolution par Louis XVI en 1775. Il est chargé, en 1773, de représenter à Paris les intérêts de la Province et, le 13 juillet 1779, approuve la délibération du Parlement qui demande la convocation des Etats Généraux de Franche-Comté, décision refusée par le gouvernement.
Le 8 janvier 1783, il fait partie de la délégation envoyée auprès de Louis XVI pour protester contre la mise en place d'un nouveau vingtième. Il est chargé, en décembre 1786, du rapport protestant contre le projet royal de conversion de la corvée en une prestation pécuniaire. Il représente le Parlement lors de la convocation royale du 12 janvier 1787. Le roi termine sa harangue écrite par ces mots : « Retournez à Besançon, je vous défends de passer par Paris ; je vous ordonne d'être réunis à Besançon le 18 de ce mois, et je compte que mon Parlement me donnera des preuves de sa soumission ».
En janvier 1788, le Parlement refuse l'enregistrement de plusieurs édits notamment relatifs aux non catholiques, au commerce des grains, à la mainmorte, à l'administration de la justice et à la suppression des tribunaux d'exception.

Il proteste également contre l'exil de ses confrères de Paris. Les édits sont enregistrés de force les 8 et 9 mai et les parlementaires sont exilés sur leurs terres. Le Président Terrier se retire dans son château de Moncley jusqu'à la chute de Brienne et l'édit de rappel du 25 août 1788. Le Parlement se réinstalle le 20 octobre 1788. Selon A. Estignard, c'est une « courte et agréable disgrâce ». Ses fils de 16 et 12 ans ayant émigré en 1790, le marquis est arrêté et emprisonné à Dijon et à Besançon. Finalement libéré, il meurt le 12 mai 1796 à Besançon.

Sergio Schina Expert en tableaux anciens Membre CINOA - FIMA Italie 


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